La Fête nationale du Québec: une perspective canadienne

Ça fait longtemps que je n’écris rien ici, et ça fait encore plus longtemps que j’ai envie de publier quelque chose en français! Comme blogueur, tu cherches souvent le sujet parfait dont tu veux écrire. Finalement, j’ai trouvé un bon sujet à un moment propice: aujourd’hui, je parle de la Fête nationale, de mon point de vue, car elle en est ma dixième comme résident de la belle province.

Avant que je continue: ce billet-ci est uniquement le mien, incluant les belles phrases ainsi que les mauvaises. Si vous notez une erreur (ou plusieurs!) à corriger, vous êtes la bienvenue de me la mentionner dans la section commentaires en bas. Je souhaite apprendre de cette expérience et j’espère que vous serez capable de rire respectueusement de moi en même temps ! 🙂

Depuis ma naissance, je m’identifie comme << canadien >> grâce aux années que j’ai passé en Ontario et à la Colombie-Britannique pendant ma jeunesse. Lorsque je suis arrivé au Québec en automne 2006, ma connaissance de l’histoire de la province était bien limitée, et ma compréhension de la culture québecoise était encore pire. Le concept d’une Fête nationale pour une province m’a vraiment échapé !

Pour quelqu’un qui a toujours célébré la Fête du Canada, le premier juillet, c’était un choc de découvrir que cette date est considérée tout simplement comme la journée officielle de démanagement du Québec !!

La Fête de la Saint-Jean-Baptiste est une très vielle célébration, avec les premières versions de la fête ayant eu lieu au début du 17ième siècle. Par contre, celle du Canada a moins de 150 ans, s’étant produite pour la première fois en 1879 (douze ans après la naissance du pays).

Après avoir passé toutes les dix dernières années ici, les deux Fêtes nationales sont devenues notamment importantes à moi.

À travers l’apprentissage de la langue française, qui a débuté pour moi il y a près de cinq ans, il est certain que mon appréciation d’où j’habite continue d’être en pleine croissance. Tout ce qui fait le Québec unique m’attire et pique ma curiosité. C’est excitant de savoir qu’il me reste beaucoup à apprendre par rapport à ma province, et satisfaisant en sachant que je possède l’outil le plus important pour compléter cette grande tâche.

Peu importe le nombre d’années que j’y passerai, mon attachement au reste du pays demeurera toujours intact. Grâce à ma famille incroyable qui habite complètement à l’extérieur du Québec ainsi que tous les beaux voyages interprovinciaux que j’ai fait avec eux en tant qu’enfant et adolescent, il y a encore beaucoup de raisons pourquoi je me sentirai toujours à l’aise partout à travers la fédération. Je me sens encore que je fais partie de quelque chose qui est plus grand qu’ici.

Mais je reviens maintenant au Québec, avec sa langue et sa joie de vivre très spéciale. Il est claire à moi qu’une langue n’est pas juste un groupe de mots à l’intérieur d’un système de grammaire. Elles sont les clés aux portes des cultures du monde, à d’autres façons de bien vivre. Le français , mon prof de vie dans un certain sens, m’a donné de nombreuses autres couleurs avec lesquelles je peux peinturer le monde autour de moi et bien ma propre vie.

Qui est responsable pour mon développement en français? Les québecois, bien sûr.

À la base, je crois qu’on apprend des langues pour nous-mêmes, mais on les apprend des autres et on les parle finalement pour le bien-être des autres. Et en retour ces autres nous donnent des conversations stimulantes, des idées neuves et des amitiés profondes et fortes. On vit une expérience de vie beaucoup plus enrichissante en tant que tel. Est-ce une belle raison à fêter? Je pense que tu sais déjà ma réponse…

Au fil des années je deviens de plus en plus québecois. Sans aucune doute. Pourtant, je garde simultanément mon autre identité. Mais, en fin de compte, je suis une meilleure personne pour avoir vécu en dehors de ma langue et culture maternelle. Est-ce une autre belle raison à s’amuser?

Il y a un endroit mémorable à qui je dois une transformation personnelle extraordinaire qui était impossible pour moi à même imaginer il y a juste cinq ans.

Cet endroit s’appelle le Québec. Et aujourd’hui, il fête comme il faut !! 🙂

Bonne St.-Jean à tous!!

 

-MB

How to Coach Yourself Better in 17 Minutes

Following the rather lengthy how-to article that I published a week ago talking about the process of going into coaching, I decided to stay close to the same train of thought for this post.

This week I would like to showcase the work of another coach, one whom I do not know in person, but whom I’m swiftly gaining a tremendous amount of respect for.

Brett Ledbetter is the creator of a website and course that talks about how the art and science of coaching can be done better. He describes winning as “a process driven by character,” and has done extensive research on the different aspects of a person’s character that move this process forward.

In the following video, Brett explains the concept of coaching yourself and playing/living in the present moment. This powerful video should pique your curiosity if you are either a coach or someone who lives or works in an intense, results-driven environment. At the very least, it should challenge you to look at how you treat yourself in a profound new way. Enjoy the show!

For more cool information on coaching, why not check out my previous post, or sign up for my weekly blog email? As always, if something caught your attention, why not mention it in the comments section?

Happy coaching!

 

-MB

How To Become A Sports Coach (Even If You’ve Never Played The Sport…)

Have you ever wanted to coach a sport? Were you once an athlete who played a game, and then decided that coaching could be a vehicle through which you could touch and impact others? Have you been a fan who adores everything about a particular sport’s existence, and want to take your passion one step further and get involved in the action? Are you ready to move from the crowd to the bench, or from wearing a jersey to a whistle? Buckle up, because this post will help show you the way!

Before going any further, let me try and put to bed a common misconception that to be a sports coach you must have first played the sport previously. This is false, and is just a self-imposed limit that you have put on yourself. I don’t blame you for it – society reinforces this notion frequently! However, just because you have not formally done something yourself doesn’t mean you cannot discover the knowledge base, techniques and tactics needed to teach yourself (and others) how to do it!

Does personal experience help? Yes, it absolutely can! Having lived what you teach or coach can provide you with unique insight and credibility – a must-have characteristic of all leaders.

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